Ces personnages ont fait l’erreur de se questionner sur les moyens pour faire passer le message plutôt que sur le message en soi. Si vous êtes rendus à kidnapper des gens, à commettre des méfaits ou à emprisonner arbitrairement des journalistes, c’est peut-être le message qui est le problème…
Comment définir, comment décrire, la poésie d’Henriette Dessaulles sans évoquer l’aspect fragmentaire maintes fois remâché, le ton humoristique, la délicatesse, la « parlure » et la touchante discrétion ? En effet, dans le premier cahier d’Henriette, qui va de 1874 à 1876, Henriette a quatorze ans, et fait son entrée au collège. Tout résonne comme un monde en soi, des brides de son univers adolescent, terriblement transparent, un genre de souffle hyperpuissant, par les mots. De la prose possédant ce mouvement continu, capable à la fois d’instruire, de toucher et d’émouvoir; et avec ce docere delectare, il est facile d’imaginer l’humaniste en devenir, ainsi que l’essayiste libérale, à sa manière. Elle quittera définitivement son journal, la veille de son mariage, en 1881.
Maintenant aux prises avec la dure réalité économique du Québec et les problèmes de sous-financement auxquels font face les universités, le gouvernement du Parti Québécois s’est vu contraint de rajuster le tir. C’est à cet égard qu’il a laissé entendre leur solution, celle de l’indexation; et qu’il a écarté les revendications idéalistes radicalisées de gratuité scolaire des associations radicales, telle que l’ASSÉ. Cet idéal coûterait selon le ministre Pierre Duchesne aux alentours d’un milliard de dollars par année au gouvernement québécois, et in fine aux contribuables.
Pour compléter le tableau de mon dernier article au sujet d’Henriette Dessaulles, il faudrait dessiner quelques regards vers les années 1900, et ainsi donner la parole à plusieurs écrivains et historiens ayant voulu, par le passé, ouvrir la porte à une réelle compréhension des œuvres au-delà de la fiction. En effet, comment voir un travail d’écriture au sujet d’une grande dame de notre littérature, par ailleurs pratiquement méconnue ? Bien sûr, cette interrogation au sujet d’un passé est un prétexte pour dessiner le futur guéri de son amnésie plus ou moins volontaire. De plus, il faudrait y consacrer non pas un simple article, mais un texte beaucoup plus exhaustif, ce dont je ne ferai pas ici. Pour l’heure, je me contenterai de rappeler des faits importants, notamment à savoir que Henriette Dessaulles, notre petite Fadette, a publié sa vie durant sous plusieurs pseudonymes, dont les plus connus sont : Claude Ceyla, Jean Deshayes, Marc Lefranc; il y en a peut-être d’autres… et cela, en soi, est vertigineux.
Suite aux fausses informations lancées concernant la réforme du régime de l’Assurance-Emploi du gouvernement conservateur, il est nécessaire de refaire un constat rationnel de ce qu’est la réforme de l’Assurance-Emploi.
Originaire de Saint-Hyacinthe, Henriettte Dessaulles épouse en 1881 Maurice Saint-Jacques, lequel mourut quelques années plus tard des suites d’une pneumonie. Veuve avec sept enfants, elle se retrouve alors dans l’obligation de devoir gagner sa vie. Sous divers pseudonymes, tant il était inconvenant pour les femmes de publier à l’époque, elle signe plusieurs papiers dans divers journaux, notamment Le Journal de Françoise, Le Canada, La Patrie et Le Nationaliste. En 1911, son cousin Henri Bourassa fonde le journal Le Devoir où elle inaugure une chronique hebdomadaire : « lettre de Fadette », laquelle nous lègue pas moins de 1700 textes.
Entrevue avec Philippe Couillard, candidat à la chefferie du Parti libéral du Québec.
Premièrement, il faut remarquer que nous parlons ici de revenus et non pas seulement de salaires. Les revenus sont composés du salaire (revenu du travail), des possibles loyers, dividendes ou intérêts (revenu du capital) et des prestations sociales versées par le gouvernement dans un but de redistribution de la richesse et d’égalité (revenu d’inactivité).