Le phénomène n'est pas nouveau au Québec. Durant toute la saison des Canadiens, partisans, commentateurs et personnalités publiques y vont de leurs recommandations et prédictions sur l'équipe et ses joueurs. C’est une manie vieille comme la lune, qui fait partie de la culture québécoise et montréalaise.
Plusieurs parmi vous ont probablement attendu avec impatience la sortie en magasin d'un des jeux vidéo les plus attendus de la décennie, Diablo 3. Certains n'en pouvaient plus d'attendre le moment de pouvoir reprendre le rôle d'un barbare terrifiant qui détruit tout sur son passage et d’autres étaient impatients de tester les nouvelles classes de personnages qui s'offriront à eux. En ce qui me concerne, j'ai hâte de voir le résultat d’une implantation d’un marché réel s'émanciper pleinement dans l'univers de ce jeu vidéo.
C’est assez normal de ressortir de la salle, broyant du noir face aux témoignages dramatiques des jeunes victimes, trop enhardies au volant, à la suite d’une cuite. Après avoir englouti trois ou quatre consommations, l’alcool et la bonne humeur festive leurs procurent des relents téméraires d’invincibilité sur la route, au retour à la maison. C’est dans cette illusion d’invincibilité que nos adolescents percutent de plein fouet, la tragédie humaine. « Il faut que jeunesse se passe. », comme dit le proverbe, mais faudrait-il encore être en pleine possession de sa tête et de son jugement, même lorsque l’on est jeune.
MONTRÉAL - Pas une mais bien deux manifestations contre la hausse des droits de scolarité se déroulent à Montréal mardi soir.
Nous avons tous déjà entendu une personne de notre entourage, un commentateur ou alors un membre d’une organisation politique quelconque dire à quel point une idée ou une politique va à l’encontre des valeurs québécoises. Il s’agit d’un abus de langage. Dans les faits, il n’y a pas plus de valeurs québécoises qu’il n’y a de Père Noël ou de lapin de Pâques. En effet, vous avez des valeurs, j’ai des valeurs, un groupe d’individus peut partager certaines valeurs, mais, malheureusement pour les étatistes de droite comme de gauche, un territoire commun n’impose pas de valeurs communes en soi.
Le taux de chômage chez les jeunes en Espagne est présentement autour de 40%. Alors qu’ici on parle de l’importance de la diplomation et d’avoir un baccalauréat pour accéder à un bon emploi, le cas de l’Espagne est représentatif d’un problème vers lequel notre génération se dirige : celui de la sur-diplomation et du sous-emploi.
La plus grande surprise dans le débat sur le développement des ressources naturelles québécoises, minières, gazières et pétrolières est sans doute l’exclusion du débat des principaux acteurs québécois de ce secteur minier.
À l'approche des élections provinciales cet été, le sempiternel problème du faible taux de participation au vote refait surface. Seuls 57,3% des Québécois en âge de voter se sont rendus aux urnes lors du scrutin de 2008, une désaffection inégalée depuis 1927. Sans aucun doute, une telle situation est inacceptable dans une société démocratique où la légitimité d'un gouvernement s'enracine dans sa représentativité vis-à-vis des citoyens qui l'élisent. Si d'aucuns s'inquiètent de cette problématique, nul ne semble disposé à mettre en place les mesures nécessaires pour l'éradiquer. Pourtant, comme le démontrent les exemples de l’Argentine, de l’Australie et du Pérou, pour n’en nommer que quelques-uns, rendre le vote obligatoire sous peine d'amende constitue une manière sûre d'augmenter significativement le taux de participation.